Grèce

Europe

PIB / Habitant ($)
22880,3 $
Population (en 2021)
10,4 Millions

Evaluation

Risque Pays
A4
Climat des affaires
A2
Précédemment
A4
Précédemment
A2

suggestions

Résumé

Points forts

  • Un soutien financier européen abondant (total des fonds NGEU = 20% du PIB 2019)
  • Leader mondial du transport maritime
  • Un secteur touristique en plein essor
  • Guérison des bilans bancaires
  • Amélioration rapide du climat des affaires
  • Majorité de la dette publique détenue par des créanciers publics, avec des taux fixes faibles et une maturité moyenne d'un peu moins de 20 ans, fonds de trésorerie important
  • Potentiel rôle stratégique pour devenir une plaque tournante de l’approvisionnement énergétique européen, notamment pour le GNL américain

Points faibles

  • Dette publique très élevée qui a entraîné d’importantes restrictions budgétaires, notamment via l’oppression fiscale, au détriment de son développement économique et de sa population
  • Tensions persistantes avec la Turquie, également partenaire de l'OTAN
  • Industrie peu développée et peu diversifiée, faible productivité, dépendance écrasante à l'égard du tourisme et du transport maritime (représentant 19% et 8% du PIB respectivement)
  • Qualité des services publics et des infrastructures érodées par des années d'assainissement budgétaire, lourdeur de la bureaucratie et de la justice, corruption
  • Forte dépendance à l'égard des importations de biens et d'hydrocarbures (le pétrole, le gaz et le charbon représentent 80% du mix énergétique)
  • Souvent sujet à de fortes chaleurs en été provoquant d’importants incendies et sécheresses
  • Déclin démographique : faible natalité et vieillissement de la population entraînant une pression sur la main d’œuvre et déséquilibre le système social tandis qu’il y a un faible taux de participation des femmes à la population active (45%)

Echanges commerciaux

Export des biens en % du total

Italie
11%
Allemagne
7%
Chypre
7%
Bulgarie
6%
États-Unis d'Amérique
5%

Import des biens en % du total

Allemagne 11 %
11%
Italie 9 %
9%
Chine 8 %
8%
Irak 6 %
6%
Pays-Bas 6 %
6%

Perspectives

Les perspectives économiques mettent en lumière les opportunités et les risques à venir, aidant à anticiper les changements majeurs. Cette analyse est essentielle pour toute entreprise cherchant à s'adapter aux évolutions du marché.

L’investissement et la consommation privée restent le moteur d’une croissance solide

En 2026, l’économie grecque maintiendra une croissance solide et restera plus performante que la moyenne de la zone euro. Sa croissance devrait en effet continuer à être soutenue par une demande domestique résiliente. D’une part, la consommation des ménages restera portée par la croissance des revenus réels appuyée par des réformes fiscales et la modération de l’inflation. Une nouvelle hausse du salaire minimum est prévue à partir d’avril 2026, l’objectif étant d’atteindre 950€ en 2027 (contre 880€ en 2025). L’excédent primaire (c-à-d hors intérêts) supérieur aux attentes donnera une marge de manœuvre budgétaire supplémentaire visant principalement à soutenir le pouvoir d’achat des ménages. En septembre 2025, de nouvelles mesures expansionnistes ont alors été annoncées par le Premier ministre avec notamment une révision à la baisse des taux d’imposition sur les revenus. De plus, l'évolution du marché du travail conserve sa tendance positive avec une hausse de l’emploi, et un taux de chômage tombé à 8,2% au T3 2025, son plus bas niveau depuis 2008. D’autre part, l'investissement devrait s’accélérer, principalement associé à la mise en œuvre des fonds européens, notamment dans la construction. La Facilité pour la reprise et la résilience (le principal instrument de NextGenerationEU) allouant 36 milliards d’euros à la Grèce, répartis équitablement entre subventions et prêts, garantira une demande soutenue pour des secteurs tels que la construction d’infrastructures, les télécommunications et les énergies renouvelables, tout en générant des externalités positives qui renforcent la production potentielle. Avec l’approbation du sixième versement en octobre 2025 d’un montant de 2,1 milliards d’euros sous forme de subventions, la Grèce aura perçu 65% de ces fonds à sa réception ; le reste devant être versé d’ici l’échéance du plan de relance en 2026. De même, les progrès significatifs réalisés dans les réformes structurelles (fiscalité, flexibilité du marché, allègement de la paperasserie et de la bureaucratie, et consolidation des bilans des entreprises) ont permis de stabiliser la confiance des investisseurs.

Par ailleurs, les exportations de biens (produits pétroliers, agricoles, pharmaceutiques), principalement à destination des partenaires européens (près de 60%), devraient retrouver de la vigueur grâce à la reprise progressive de la demande extérieure. La Grèce étant peu directement exposée au marché américain, les risques liés aux droits de douane supplémentaires résident davantage dans la reprise de ses principaux partenaires européens plus exposés (plus particulièrement l’Italie et l’Allemagne). Du côté des services, l’économie continuera de bénéficier de la robustesse du secteur touristique qui continue à battre des records en 2025. A prix constants, les recettes touristiques ont augmenté de 8,9% entre janvier et août 2025 par rapport à 2024 malgré une croissance plus modérée des arrivées internationales (4,1% contre 16% en moyenne sur la même période en 2024). Enfin, la Grèce est un leader mondial dans le domaine du transbordement et, à mesure que les chaînes d'approvisionnement se régionalisent, le rôle de la Méditerranée orientale en tant que plaque tournante du commerce régional est appelé à s'intensifier. En novembre 2025, les Houthis ont annoncé la suspension de leurs attaques en mer Rouge à la suite du cessez-le-feu à Gaza. Un apaisement des tensions dans cette région pourrait entraîner un retour progressif du trafic maritime via le canal de Suez et serait donc bénéfique au transport maritime grec qui s’est vu affecté par le détournement des navires par le Cap de Bonne-Espérance ces dernières années. La stabilité de la situation en mer Rouge reste toutefois extrêmement fragile, repoussant une normalisation du trafic sur le court terme.

Poursuite du redressement des comptes publics, mais les déséquilibres extérieurs restent importants

Bien que le taux d’endettement grec reste le plus élevé de l’Union Européenne, il conserve une trajectoire descendante avec des risques de financement limités sur le moyen terme. En effet, la structure favorable de la dette (majorité détenue par des créanciers publics, à taux fixes bas et à longues échéances) a permis d’atténuer l’impact du resserrement monétaire de ces dernières années et de réduire les écarts de rendement avec les autres obligations souveraines. En mars 2025, Moody’s a été la dernière des grandes agences de notation à relever la note de crédit grecque au niveau « investissement », la sortant de la catégorie « spéculative », une première depuis 2010, tandis que les autres agences avaient sauté le pas en 2023. En outre, le pays affiche un excédent primaire depuis 2022 et devrait excéder 2% du PIB en 2026 après une prévision revue à la hausse par le gouvernement à 3,6% du PIB en 2025. La surperformance des recettes a notamment été permise par les réformes visant à réduire la fraude fiscale et l’augmentation des cotisations sociales liée à la dynamique du marché du travail. Cette trajectoire positive devrait se confirmer malgré une diminution du solde budgétaire attribuée à la mise en place de mesures expansionnistes, visant principalement à soutenir le pouvoir d’achat des ménages, dont le coût est estimé à 1,8 milliards d’euros en 2026 (0,7% du PIB). Dans le même temps, la réserve importante de liquidités de l'État (supérieure à 15% du PIB) permet au gouvernement d’anticiper les remboursements de prêts du Mécanisme européen de stabilité 10 ans avant l’échéance initialement prévue en 2041 pour le premier plan de sauvetage. La diminution du besoin de financement (inférieur à 8% du PIB en 2025) et le faible risque de refinancement atténuent le risque de liquidité. Par ailleurs, le système bancaire est proche de la fin d'un long processus de guérison des cicatrices laissées par la crise de l'euro. Le ratio des prêts non performants (NPL), qui atteignait 30% fin 2020, est inférieur à 3% depuis fin 2024, se dirigeant progressivement vers la moyenne européenne de 2%.

Le déficit de la balance courante devrait se réduire graduellement, mais restera important à cause d’investissement plus soutenu (tant publics qu’IDE) qui induira un surcroit d’importations. En effet, le dynamisme de la demande domestique, tant en termes de consommation que d’investissement, entretiendra le déficit commercial (15% du PIB en 2024) en raison de la dépendance du pays aux importations de produits manufacturés. Toutefois, la réduction bien avancée de la facture des importations de matières premières, la reprise progressive des économies européennes, ainsi que les gains de compétitivité accumulés au cours de la dernière décennie devraient participer à l’amélioration de la balance commerciale. D’autre part, le pays bénéficie d’un excédent de la balance des services (près de 10% du PIB en 2024) tiré par l’augmentation des recettes touristiques mais partiellement contrebalancé par les activités de transport maritime qui se voient toujours impactées les perturbations du trafic en mer Rouge.

Stabilité politique et dialogue continu avec la Turquie mais les différends persistent

Le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis s'est assuré d’un second mandat et d’une majorité confortable lors des élections de juin 2023. En effet, son parti de centre-droit et libéral Nouvelle Démocratie (ND) est sorti vainqueur avec 40,6% des voix et 158 sièges sur 300 au Parlement, grâce aux 50 sièges supplémentaires accordés à la majorité. Les partis d'opposition se sont retrouvés affaiblis et fragmentés, le parti de gauche Syriza obtenant le résultat le plus bas pour un parti d'opposition principal dans la démocratie grecque moderne (17,8% des voix). Bien que la ND n’ait pas obtenu les résultats escomptés, sa domination sur la scène politique grecque s’est confirmée lors des élections européennes en juin 2024 avec plus de 13% d’avance sur son principal opposant Syriza. Malgré la révélation d’un scandale de corruption concernant le détournement de subventions agricoles européennes entre 2016 et 2023, l’absence d’opposition crédible permettra au gouvernement de rester au pouvoir jusqu’aux prochaines élections législatives, prévues mi-2027. Le gouvernement pourra donc poursuivre la mise en œuvre du programme de réformes et de modernisation soutenu par l'UE (électrification du parc automobile, numérisation des services publics, amélioration de la qualification de la main-d'œuvre, efficacité énergétique des logements). L'accident ferroviaire de Tempi, en 2023, et les méga-incendies successifs ont fait de l’amélioration des infrastructures et de la gestion de la protection civile deux de ses priorités. De plus, le gouvernement devrait mettre l’accent sur l’amélioration du niveau de vie de la population pour répondre aux préoccupations des citoyens.

Sur le plan géopolitique, des initiatives diplomatiques sont mises en place pour apaiser les tensions avec la Turquie à travers des rencontres régulières entre les dirigeants et responsables politiques. Les dialogues concernent des différends frontaliers de longue date en mer Égée et en Méditerranée orientale qui regorgent de ressources énergétiques inexploitées. Après la réponse humanitaire rapide de la Grèce au tremblement de terre de février 2023 en Turquie, qui avait permis de rétablir les relations entre les deux pays, la Turquie a aussi offert son assistance à la Grèce pour lutter contre les incendies dévastateurs durant l’été 2024. Cette volonté de coopération s’était déjà affirmée en décembre 2023 avec la visite du président turc à Athènes qui s’était conclue avec la signature d’accords bilatéraux dans de nombreux domaines ; notamment touristique (étendue des visas touristiques turcs), économique (volonté de doubler leurs échanges commerciaux à 10 milliards de dollars) et migratoire. L'appartenance commune à l'OTAN et les relations plus chaleureuses avec les États-Unis, de part et d'autre, limitent les risques de conflit. Malgré la continuité du dialogue entre les deux pays, les progrès restent graduels et des tensions subsistent quant à la revendication réitérée de la Turquie de l’exploitation de ressources gazières en Méditerranée orientale et d’une dissociation de la République turque de Chypre du Nord de la République de Chypre, seule reconnue par la communauté internationale. De plus, le conflit au Moyen-Orient pourrait remettre en cause le rapprochement, étant données les positions divergentes. La détermination de la Grèce à poursuivre le Great Sea Interconnector, un projet d’interconnexion électrique maritime avec Chypre, et Israël ultérieurement, a notamment ravivé les revendications turques en Méditerranée orientale. Alors qu’elle devait avoir lieu au début de l’année 2025, la réunion du Conseil supérieur de coopération gréco-turc a été reportée à plusieurs reprises.

Conditions de Paiement et Moyens de Recouvrement

Cette rubrique est un véritable outil pour le directeur financier ou le credit manager dans l'entreprise. Elle informe sur les moyens de paiement à utiliser et sur la façon de mener des actions de recouvrement.

Paiement

Les traites, au même titre que les billets à ordre, sont utilisées par les sociétés grecques dans les transactions nationales et internationales. En cas de défaut de paiement, une protestation certifiant la traite refusée sera établie par un notaire dans les deux jours ouvrables suivant la date d’échéance.

De même, les chèques restent largement utilisés dans les transactions internationales. Toutefois, dans l’environnement commercial national, les chèques sont traditionnellement utilisés moins en qualité d’instrument de paiement que comme instrument de crédit, ce qui permet de créer des dates d’échéance de paiement successives. Par conséquent, une pratique fréquente et largement répandue est que plusieurs créanciers endossent des chèques postdatés. Par ailleurs, les émetteurs de chèques refusés peuvent être passibles de poursuites, sous réserve qu’une plainte soit déposée.

Les billets à ordre (hyposhetiki epistoli) sont un autre mode de paiement utilisé par les sociétés grecques dans les transactions internationales. Il s’agit d’une reconnaissance écrite d’une obligation de payer émise au profit du créancier par la banque du client qui engage l’auteur à payer le créancier à une date fixée contractuellement. Même si les billets à ordre sont un instrument suffisamment efficace, en ce qu’ils constituent une reconnaissance de dette claire de la part de l’acheteur, ils ne sont pas considérés comme une lettre de change et, par conséquent, sont exclus du champ d’application du « droit cambiaire ».

Les virements bancaires SWIFT, bien établis dans les cercles bancaires grecs, sont utilisés pour régler une partie croissante des transactions et offrent un procédé de paiement rapide et sécurisé. Par ailleurs, les virements bancaires SEPA gagnent en popularité car ils sont rapides, sûrs et sont soutenus par un réseau bancaire plus développé.

En 2015, la Grèce a imposé des restrictions sur les flux de capitaux hors du pays. Tous les paiements à destination de l’étranger suivent une procédure spécifique et sont surveillés par les banques et le ministère des Finances, des restrictions étant imposées sur le montant et la nature du transfert.

Recouvrement des créances

Phase amiable

Avant d’engager des procédures auprès d’un tribunal compétent, une autre méthode pour recouvrer une dette consiste à tenter de s’entendre avec le débiteur sur un plan de règlement. En général, on peut parvenir à l’arrangement le plus favorable dans le cadre d’un processus de négociation.

Le processus de recouvrement commence par l’envoi au débiteur d’une demande finale de paiement par courrier recommandé avec accusé de réception, lui rappelant ses obligations de paiement et mentionnant les pénalités d’intérêt qui peuvent avoir été convenues contractuellement ou, à défaut, celles qui résultent des intérêts au taux légal. L’intérêt est dû à compter du jour qui suit la date de paiement figurant sur la facture ou le contrat commercial à un taux, sauf si les parties en conviennent autrement, égal au taux de refinancement de la Banque centrale européenne, majoré de sept points.

Procédure judiciaire

Procédure accélérée

Les créanciers peuvent demander une injonction de payer (diataghi pliromis) au tribunal, par le biais d’un avocat, au titre d’une procédure rapide qui prend en général un mois à compter de la date à laquelle la demande a été introduite. Pour engager une telle procédure, le créancier doit détenir un document écrit qui était la demande qui est à l’origine de sa procédure, notamment une facture acceptée et protestée, un billet à ordre non réglé, une reconnaissance de dette établie sous seing privé, une facture originale résumant la marchandise vendue portant la signature de l’acheteur et le tampon certifiant la réception ou le bordereau de livraison original signé par l’acheteur.

La sentence rendue par le juge permet l’exécution immédiate, sous réserve du droit accordé au défendeur de présenter une objection dans les 15 jours. Par conséquent, pour obtenir une suspension d’exécution, le débiteur doit en faire la demande au tribunal.

En fonction des seuils de compétence actuels, un « juge de paix » (Eirinodikeio) est habilité à entendre les dossiers dont le montant est égal ou inférieur à 20 000 EUR. Au-delà de ce montant, un tribunal de première instance, présidé par un seul juge (Monomeles Protodikeio) examine les dossiers dont les montants sont situés entre 20 000 et 250 000 EUR. Les réclamations dont le montant est supérieur à 250 000 EUR sont examinées par un collège de trois juges (Polymeles Protodikeio).

Procédure ordinaire

Lorsque les créanciers n’ont pas de reconnaissance écrite et claire de non-paiement du débiteur ou lorsque la créance est contestée, la seule alternative restante est d’obtenir une citation au titre de la procédure ordinaire. Le créancier dépose une réclamation auprès du tribunal qui notifie le débiteur dans les 60 jours. L’audience sera fixée dans un délai de 18 mois minimum. Le droit grec permet au tribunal de rendre un jugement par défaut si le défendeur ne produit pas sa défense. Depuis 2016, la procédure de poursuite a changé et est désormais basée exclusivement sur la documentation fournie à l’appui de la réclamation.

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Exécution d’une décision de justice

L’application d’une décision interne peut commencer dès que la décision est définitive. Si le débiteur ne respecte pas le jugement, ce dernier est applicable directement par le biais de la saisie des biens du débiteur.

Pour les sentences étrangères rendues dans un État membre de l’Union européenne, la Grèce a adopté des conditions d’application avantageuses telles que les Ordres de paiement européens ou le Titre exécutoire européen. Pour les décisions rendues par des pays non membres de l’Union européenne, elles seront appliquées automatiquement en fonction de traités d’application réciproques. En l’absence d’un accord, des procédures d’exequatur seront mises en place.

Procédure d’insolvabilité

PROCÉDURE DE RESTRUCTURATION

Cette procédure vise à aider le débiteur à restaurer sa crédibilité et sa viabilité et à poursuivre ses opérations au-delà de la faillite. Le débiteur négocie un arrangement avec ses créanciers. Pendant cette procédure, les réclamations et les mesures d’application à l’encontre des débiteurs peuvent être suspendues mais le tribunal nommera un administrateur pour contrôler les biens et les performances du débiteur. Le processus de restructuration commence par la soumission par le débiteur d’un plan préparé par des spécialistes au tribunal, ce dernier, procède à un examen judiciaire du plan proposé tandis qu’un médiateur nommé par le tribunal évalue les attentes des créanciers. Le plan ne peut être validé qu’avec l’accord des créanciers représentant 60 % de la dette totale (60 % n’est pas toujours applicable, en fonction du dossier et de l’accord des banques).

LIQUIDATION JUDICIAIRE

La procédure commence par une procédure d’insolvabilité engagée par le débiteur ou par le créancier. Le tribunal nomme un administrateur dès que les dettes sont confirmées. Par ailleurs, on attribuera à un Regroupement de créanciers (trois membres représentant chacun une classe de créanciers) la responsabilité de superviser les procédures, cette responsabilité se termine dès lors que le produit de la vente des biens de l’activité est distribué.

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Dernière mise à jour : novembre 2025

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